Depuis le 1er janvier 2019, la Policlinique médicale universitaire (PMU), l’Institut universitaire de médecine sociale et préventive (IUMSP), l’Institut universitaire romand de santé au travail (IST) et l’association Promotion santé Vaud (ProSV), ont fusionné. L’ensemble des activités sont désormais regroupées dans le Centre universitaire de médecine générale et santé publique, Unisanté, à Lausanne.

Novateur et unique en Suisse, le Centre universitaire de médecine générale et santé publique compte 800 collaboratrices et collaborateurs. Son logo et le nouveau nom sous lequel il se présente "Unisanté" valorise la dimension académique, l’interdisciplinarité ainsi que l’union de compétences engagées autour des enjeux de santé.

De nombreux défis

Les défis que doit relever Unisanté sont nombreux et dans quatre domaines principaux.

  1. la promotion de la santé et la prévention : développer de nouveaux programmes proches des citoyens et de leurs préoccupations. Il s'agit aussi de renforcer l’analyse des liens entre l’environnement (physique, chimique, travail, etc.) et la santé
  2. le renfort de la première ligne de soins et le développement des compétences des professionnel·le·s dans le domaine de la santé communautaire
  3. l’accès aux soins et les réponses à donner aux besoins de santé de populations plus vulnérables
  4. le développement des capacités d’analyse, de pilotage et de financement du système de santé

Ce centre a par ailleurs une mission essentielle en termes d’enseignement et de recherche dans les domaines définis.

Adapter le système de soins aux besoins actuels

La création de ce centre s’inscrit dans un contexte de profonde mutation des systèmes de soins et des pratiques médicales. Elle vise à garantir un système de santé équitable, viable et durable à long terme. Pour utiliser de manière efficiente les ressources publiques permettant de maintenir la population en santé, il est nécessaire d’améliorer la coordination entre les différents acteurs du système de soins et de déplacer le centre de gravité de l’hôpital vers les soins de 1ère ligne. Réaligner le système sur les besoins actuels exige également de disposer de données probantes et fiables, issues d’une recherche de pointe.

Communiqué de presse du 4 février 2019