
GUTH Margot
Chargée de recherche, Unité Santé et Genre - DPP
- Informations professionnelles
- Biographie
Diplômes : - 2023. Doctorat en Épidémiologie, Santé Publique & Recherche sur les Services de Santé - Université Lyon 1/Université Gustave Eiffel
- 2020. Master de recherche Santé Publique et Épidémiologie - École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM)
- 2018. Master 1 en Santé Publique et Environnement, Option: Épidémiologie, Recherche Clinique, Évaluation
- 2020. Master de recherche Santé Publique et Épidémiologie - École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM)
- 2018. Master 1 en Santé Publique et Environnement, Option: Épidémiologie, Recherche Clinique, Évaluation
Domaine de recherche : Recherche en épidémiologie sociale, avec un intérêt pour l’étude des inégalités de santé à travers le genre et des approches intersectionnelles. L’opérationnalisation du genre en recherche en santé, les méthodes statistiques pour l’intersectionnalité et les implications pour les politiques publiques sont au cœur de cette démarche, dans une perspective d’amélioration de l’équité en santé.
Chargée de recherche en Épidémiologie sociale à Unisanté depuis 2024, mes travaux portent sur l'analyse des inégalités de santé à travers le prisme du genre et des approches intersectionnelles.
Je m’intéresse particulièrement à l’opérationnalisation du genre en recherche en santé, aux méthodes permettant d’appliquer des approches intersectionnelles dans les analyses quantitatives, ainsi qu’aux implications pour les politiques publiques dans une perspective d’équité en santé.
Après une formation initiale en santé, j’ai obtenu un Master (1) en Santé publique et Environnement (École de Santé Publique de Nancy, 2018), puis un Master recherche en Santé publique et Épidémiologie à l’Université de Montréal (2020). J’ai ensuite obtenu en 2023 un doctorat en Épidémiologie à l’Université Lyon 1 / Université Gustave Eiffel.
Mes travaux antérieurs ont exploré les liens entre expositions professionnelles et santé reproductive, ainsi que les effets des perturbateurs endocriniens sur les hormones sexuelles et le développement pubertaire.
Je m’intéresse particulièrement à l’opérationnalisation du genre en recherche en santé, aux méthodes permettant d’appliquer des approches intersectionnelles dans les analyses quantitatives, ainsi qu’aux implications pour les politiques publiques dans une perspective d’équité en santé.
Après une formation initiale en santé, j’ai obtenu un Master (1) en Santé publique et Environnement (École de Santé Publique de Nancy, 2018), puis un Master recherche en Santé publique et Épidémiologie à l’Université de Montréal (2020). J’ai ensuite obtenu en 2023 un doctorat en Épidémiologie à l’Université Lyon 1 / Université Gustave Eiffel.
Mes travaux antérieurs ont exploré les liens entre expositions professionnelles et santé reproductive, ainsi que les effets des perturbateurs endocriniens sur les hormones sexuelles et le développement pubertaire.