HIRZEL Hélène

HIRZEL Hélène

Responsable de Recherche
Secteur académique Ingénierie environnementale DSTE

Diplômes : Doctorat ès Sciences en Génétique moléculaire et Biologie évolutive du développement, Université Paris VI 2002
Master en Génétique cellulaire et moléculaire Université Paris VI 1998
Bachelor en Biologie cellulaire et moléculaire Université Paris VI 1996
Domaine de recherche : Impact de l’environnement sur la santé
Risques émergents pour la santé liés aux nouvelles technologies (e.g. Légionellose & douches économes en eau)
Gestion du risque sanitaire : exposition chronique aux polluants de l’environnement intérieur ; exposition chronique aux bioaérosols dans le milieu agricole
Qualité de l’air & santé au travail
Enseignement : Master of Sciences in Global Health, University of Geneva: Indoor air and consequences on human health
Master of Advanced Studies in Human Toxicology : Industrial Toxicology and Epidemiology. The example of Mycotoxins
DAS Work+Health : Occupational toxicology of mycotoxins
Direction de travaux de master (TM), thèses de médecine (MD) et co-direction de thèses de Doctorat (PhD) à l’Université de Lausanne (Faculté de biologie et médecine)
Hélène Niculita-Hirzel est responsable de recherche au sein du Département Santé, Travail et Environnement d’Unisanté, et enseigne à la Faculté de biologie et médecine de l’Université de Lausanne, ainsi que dans le Master Global Health de l’Université de Genève. Elle est titulaire d'un Doctorat ès Sciences (2002) et d'un Master en Génétique cellulaire et moléculaire (1998). Elle a démarré son premier projet de recherche dans la santé au travail grâce au soutien du Fonds National Suisse de la recherche scientifique. Depuis 2015 elle a conduit plusieurs projets de recherche concernant la qualité de l’air dans l’environnement bâti et son impact sur la santé respiratoire soutenus par l’ANSES, l’Université de Lausanne et la Confédération suisse.

Ses recherches ont initialement porté sur la caractérisation des communautés fongiques dans différents écosystèmes (l’environnement bâti, l’agroalimentaire et les sols alpins), ainsi que sur les facteurs influençant leur aérosolisation. En 2014, elle a conduit une étude épidémiologique afin d’estimer l’incidence sur la santé respiratoire des populations fréquentant des environnements bâti (fermiers, céréaliers, métiers de l’environnement hospitalier) en collaboration avec le groupe Chrono-Environnement de l’Université de Franche-Comté. Elle a également mis en évidence la toxicité de certaines mycotoxines in vitro sur des cellules pulmonaires primaires en collaboration avec le groupe des Maladies infectieuses du CHUV. Par la suite, en 2018, elle a établi un état des lieux de la qualité de l’air dans l’environnement domestique romand - habitations rurales, périurbaines et urbaines – en collaboration avec Human-Oriented Built Environment Lab (EPFL) et School of Engineering and Architecture (Fribourg).

Les travaux actuels de recherche d’Hélène Niculita-Hirzel portent sur la caractérisation des risques potentiels de l’utilisation de nouvelles technologies sur la santé humaine. Le risque infectieux est estimé grâce au monitoring des bioaérosols émis lors de l’utilisation de ces technologies, alors que le risque pour la santé d’une exposition chronique est exploré sur un modèle 3-D in vitro représentatif de l’épithélium respiratoire humain.